Journal de bord – 023

Jour 73 – Gori à Tbilissi

La météo. Si imprévisible. Si violente. Si perturbante. Nous n’en sommes que les simples tributaires devant nous adapter face à sa volonté changeante. Nu comme des vers sur nos simples épi de blé, nous ne faisons pas vraiment le poids. Nous sommes ballottés une fois à droite, une fois à gauche, parfois nous suons, parfois nous grelottons, toujours nous pédalons. Si la veille nous espérions que le vent reste le même, aujourd’hui nous le maudissons. Hier il aurait pu être notre plus bel ami, aujourd’hui, il est notre pire ennemi. Sur la majeure partie de notre route, qu’importe notre sens, le vent semblait avoir décidé de toujours être contre nous. Avec une violence si grande, que la plus simple des côtes nous semblait aujourd’hui une montagne infranchissable. Nous avançons à très petite allure à travers les nuages menaçant. Parfois, ces mêmes nuages se rappellent à nous pour nous rafraichir de leurs douces gouttes. Nous nous en passerions bien, mais ils pensent bien faire. Sauf que le combo vent, pluie et montée n’est pas le plus hilarant pour les cyclistes que nous sommes. Nous nous arrêtons un peu plus souvent que d’habitude, non pas pour prendre plus de photos, mais pour reprendre notre souffle, celui-là même que le vent nous coupe depuis des heures.

La vue est magnifique. Nous évoluons toute la journée dans un long couloir qui nous mènera jusqu’à la capitale. Une immense vallée verte encore vierge, avec parfois des villages ici et là. Nous ne pouvons que nous émerveiller devant tant de nature sauvage, devant ces reliefs montagneux qui nous protègent de ce qui se cachent de l’autre côté. Les nuages les plus noirs s’y massent au-dessus, et nous sommes bien heureux de ne pas être là-bas. Les nôtres sont un peu plus gris que noir, tendant vers le blanc, sans jamais pour autant laisser le soleil percer pour éclairer notre route, ou au minimum la réchauffer. Nous roulons. La beauté de la Géorgie se révèle sous nos yeux. Avoir des contrées encore peu exploitées par l’homme qui peuvent laisser place à la vie sauvage. Il n’y a que la route que nous empruntons qui semble déranger ce calme paisible. Et le bruit du vent violent dans nos oreilles bien entendu. Mais c’est anecdotique en quelque sorte, car nous en faisons abstraction au bout d’un moment pour ne contempler que la nature environnante.

Puis nous voilà en vue de la capitale, de Tbilissi. Nous en verrons le panneau de ville bien avant que nous ne puissions en voir le centre-ville. C’est par une deux fois quatre voies que nous entrerons, comme des princes. Mais des princes préférant rester bien à droite compte tenu du trafic important dans l’agglomération. Si nous n’avions vu pratiquement « aucune » voiture jusque-là, ici tout semble concentré. Et en ville, le cauchemar sera encore plus retentissant, tant que nous éviterons à de multiples reprises d’aller faire la bise aux conducteurs qui ne semblent pas nous voir. Pourtant nous sommes imposants sur nos montures, et la nourriture que nous ingurgitons devrait se voir aussi. Mais non, nous sommes bien invisibles, et comme toujours, surtout des minibus qui ont tous la même manie de vouloir se garer juste devant nous. Que de noms d’oiseaux que nous ne dirons pas. Il faudra une bonne quinzaine de kilomètres avant d’en voir véritablement le centre. Une longue, très longue descente, à regarder des paysages urbains assez divers et variés, allant des immenses supermarchés, aux bâtiments abandonnés, puis aux tours immeubles.

Nous faisons un premier détour pour aller trouver l’unique revendeur de drones du pays. Pas de chance pour nous, il avait tous les modèles de la marque, sauf celui de Kiki, trop récent pour avoir des pièces de rechange. Nous tenterons donc notre chance avec une nouvelle poste restante dans un mois pour avoir le matériel. Une autre histoire probablement. Là, nous préférons nous arrêter chez un réparateur de vélos pour faire une révision complète. Nous y restons presque deux heures pour que tout soit en ordre. Nous avions presque les mêmes soucis sur nos deux vélos. Plaquette de frein arrière usagée, pédalier à revoir, fil d’alimentation coupé pour le e-werk, porte-bagages avant à resserrer (et collier à remplacer pour Kiki), garde-boue arrière à ajouter, et d’autres bricoles encore. Nous en sommes bons pour une autre révision dans deux mois, en espérant comme à chaque fois avoir le moins de casse possible. Nous repartons avec un nouvel autocollant pour nos vélos, celui de Vélo+, notre réparateur du jour. Et pour Kiki, le sentiment de se dire que la logique d’une réparation par pays tient toujours pour avoir à la fin du voyage un vélo qui sera de toutes les nationalités.

Il est un peu plus de 18h00 quand nous repartons vers le centre-ville de Tbilissi. Objectif comme chaque soir, trouver un toit pour la nuit. Pas question cette fois d’aller en hôtel vu que nous comptons rester plusieurs jours sur place. Nous chercherons donc dans toutes les rues le terme « Hostel » si cher à nos cœurs (et nos portefeuilles). Un premier nous annoncera la somme de 80GEL la nuit. Nous passons très vite notre chemin pour nous retrouver dans une petite rue adjacente à la rue piétonne. Kiki en tente un nouveau, mais n’est pas très convaincu par l’endroit, le prix restant plus intéressant (50GEL). Mais entre-temps, Kikinette était en train de discuter avec une vieille dame qui avait aussi une chambre à louer. Le prix est correct (40GEL), la dame vraiment très gentille et nous nous disons qu’il nous sera surement possible de laisser nos affaires pour deux jours pour aller faire notre escapade dans le Nord du pays puis revenir. Deal. A peine nous posons les vélos et les affaires dans notre petite chambre cosy, que nous sommes invités à prendre le thé et à manger un bout avec Mimosa et deux de ses amies dans la cour de leur immeuble. On bavarde un bon moment, on goute une sauce bien épicée, elle nous dit qu’elle a de la famille à Toulouse, on tartine sur du pain quelque chose d’encore plus épicée, nous nous lavons en vitesse, partons manger un bout dans une petite échoppe dans la rue et terminerons par une bonne glace notre journée. Il ne faut pas se laisser abattre. Le temps de rentrer, cinq minutes s’écoulent, et un violent orage s’écrase sur Tbilissi. Nous sommes bien au chaud, avec la seule envie de nous reposer après cette journée à contre vent !

Jour 74 /75 – Tbilissi

L’horloge tourne lentement. Nous n’entendons que son tic tac régulier dans la pièce. Dehors le temps ne semble pas vouloir changer. Il est plus qu’instable. Pendant une heure nous pouvons nous balader, pendant une heure la pluie viendra faire fuir des rues tout le monde. Nous alternerons régulièrement entre notre chambre et l’extérieur pour pouvoir profiter au maximum des attraits de la ville. Nous mettant à l’abri lors des grosses averses pour éviter de devoir s’essorer constamment. La météo nous obligera aussi à modifier nos plans. Nous voulions initialement remonter dans le Nord en bus, mais la pluie persistant pendant une semaine, il ne servait à rien d’y aller pour « tenter » une randonnée de deux heures à esquiver la pluie. Il y a plus intéressant à faire. Alors nous décidons de rester à Tbilissi pour quelques jours de plus, et de là, nous irons vers la frontière au Sud pour visiter un autre lieu important.

Tbilissi, une ville au regard si différent, si cosmopolite, si européanisé. Les immeubles en parfait état du centre-ville côtoient les petites maisons d’un autre temps, qui elles-mêmes se trouvent à côté de monuments emblématiques. Une grande artère routière va déboucher sur des routes en terre, qui si il pleut vont devenir de véritables rivières emportant tout sur leur passage. Les pavés se gorgeront d’eau pour vous la régurgiter un peu plus loin. Les passages souterrains vous feront traverser les grandes avenues, et vous y découvrirez un monde à part où toute sorte de petits commerces se sont installés. L’endroit parfait pour s’abriter le temps d’une averse. Puis vous reprenez votre chemin, partout dans le centre, vous pourrez voir soit des hôtels, soit des bureaux de change, soit des petits supermarchés. A côté de ça, il y aura toujours des vendeurs ambulants, ici pour des jus de fruits frais, là pour des fraises dans un gobelet, ou là encore pour vendre des cierges. L’ambiance est changeante. Le nombre de touriste est très important, ce qui s’en fait ressentir à tous les niveaux. Beaucoup plus d’attractions pour eux, plus de « taxis » proposant des tours dans les principales villes du pays, plus de lieux où sortir. Il y a aussi des cartes postales. Cela peut paraître anecdotique, mais nous n’en avions pratiquement pas vu dans tout le pays, et ne parlons pas d’une Poste, pour l’heure nous ne savons toujours pas à quoi ressemble le bâtiment. Puis, il y a les cartes magnétiques. Ici pour prendre le bus, le téléphérique ou le métro, il vous faudra un pass spécial qui se charge dans les banques. Avec, vous pourrez vous déplacer librement dans la ville, plus besoin d’avoir de la monnaie pour payer votre minibus, tout est automatisé avec ce système. Cerise sur le gâteau, il y a un site Internet pour suivre en direct les bus dans la ville. Plus besoin de vous poser de question pour savoir ce que signifie le numéro sur le petit panneau à l’avant du bus. Même si tout reste écrit en géorgien, vous n’aurez plus qu’à regarder sur le site pour trouver la ligne correspondante. Un petit plus non négligeable après avoir galéré pour nous orienter dans le reste du pays.

Il y a plusieurs points d’intérêt dans Tbilissi à voir, et comme nous avons décidé de prendre notre temps, nous en avons fait une bonne partie. Il y a la Cathédrale Sameba qui se dresse sur l’autre rive de la ville, immense et magnifique sur les hauteurs imposant son style dans le paysage. L’architecture même de ce lieu saint mérite le déplacement, car pour l’intérieur, nous n’y trouverons que des icônes. Cela semble bien vide compte tenu des proportions dantesques du lieu, mais son esplanade nous donnera tout loisir pour contempler la ville. En redescendant de la Cathédrale, nous nous arrêtons un instant devant la résidence présidentielle. Un énorme bâtiment qui lui aussi surplombe la rivière. La vue est plutôt intéressante, et nous comprenons pourquoi ils ont choisi de s’installer là. Nous déambulerons bien entendu dans toutes les petites ruelles, Kiki souhaitant toujours rechercher quelques œuvres cachées ici ou là pour les capturer. Puis nous visiterons plusieurs Eglises. A Tbilissi, vous aurez de quoi marcher si vous souhaitez faire le chemin des Eglises. La ville en regorge de toutes les tailles, pour tous les Saints, et auront à cœur d’être nues à l’intérieur pour notre plus grand désespoir. Mais qu’importe, nous nous baladerons dans les nombreux parcs que compte la capitale, véritable poumon à l’image des différentes régions qui composent le pays. Nous emprunterons deux téléphériques différents qui nous emmèneront sur deux points de vue différents. Le premier nous amène au château Narikala, dont il ne reste que quelques remparts et une Eglise. Cette dernière mérite le coup d’œil, l’une des rares qui possède encore des peintures magnifiques sur ses murs. De là-haut, vous pouvez aussi redescendre par le jardin botanique, mais nous n’irons pas le faire. Le deuxième nous conduit au parc Mtatsminda, qui n’est autre qu’une immense fête foraine avec des attractions en tout genre. Nous aurions bien aimé en faire, mais tout était fermé. Seule la grande roue était en activité, alors ni une ni deux, nous voilà dedans pour nous offrir une vue panoramique exceptionnelle sur toute la ville. Il ne manquait que le soleil pour parfaire la photo, mais rien que de profiter quelques instants au-dessus de tout de ce spectacle était largement suffisant. Après cela, nous avons continué de marcher sur les grandes avenues pour admirer le bâtiment du Parlement et les théâtres, sur les pavés de la rue piétonne pour croiser le chemin des restaurants et bars. Et de fils en aiguilles, nous sommes tombés sur les bains, à l’architecture si unique. Il n’en fallait pas moins pour enfiler nos maillots pour tester cette activité prisée des locaux. Nous voilà seuls pendant une heure dans une immense pièce avec une piscine (très) chaude, un sauna, et une salle de repos. Avec la pluie qui tape sur le plafond, nous sommes contents d’être bien au chaud.

Il y a ce côté touristique de Tbilissi très enrichissant et intéressant, puis il y a ce côté plus pratique que nous avons dû tester. Kikinette s’étant cassée une dent, un plombage était nécessaire. Nous recherchons un dentiste, regardons un peu les avis, puis nous décidons pour un qui est à côté : Dream Dental Group. Le nom fait plus penser à une mauvaise plaisanterie, mais nous arrivons dans un cabinet ultra moderne et propre. En moins d’une demi-heure, nous aurons ouvert un dossier, eu un rendez-vous et obtenu une dent toute belle. Que demander de plus, surtout quand le dentiste a voulu tester tous ses appareils pour être sûr d’offrir la meilleure qualité pour Kikinette. Génial ! Pour Kiki, cela sera direction le coiffeur géorgien pour une bonne tonte bien rapide et bien effectuée. Là où les tondeuses en France avaient toujours du mal à passer dans ses cheveux, ici en un coup, l’homme avait scalpé Kiki en deux. Les cheveux sur le sol, l’air peut de nouveau titiller Kiki sur le haut du crâne. Puis il y a eu toujours autant de discussions entre toutes nos allées et venues avec Mimosa, qui nous proposait soit à manger, soit à boire, le temps de discuter un bout ensemble. Et nous, nous nous reposons essentiellement avec cette météo calamiteuse qui ne nous donne pas envie de sortie de nos lits douillets.

Jour 76 – Tbilissi / Mtskheta / Tbilissi 

En arrivant sur Tbilissi, nous étions passé devant la ville de Mtskheta sans nous y arrêter, repoussant à plus tard sa visite. Une trentaine de kilomètres nous séparait de cette petite ville aux Eglises renommées dans la région. Le ciel n’est pas au beau fixe, mais il ne pleut pas vraiment encore. Alors nous restons sur notre premier choix de traverser Tbilissi à pied pour nous rendre à la station de bus de Didube. Un peu moins de dix kilomètres à faire, en restant sur une longue ligne droite pour nous amener à destination. Une fois sortis du centre, nous n’étions plus que dans des quartiers résidentiels sur la majeure partie du parcours. Nous croiserons ce qui semble être le grand bazar (et y reviendrons plus tard), le stade de foot (sans être sûr qu’il y ait une ligue de football ici), ainsi que de nombreux immeubles. Voilà ce que l’on peut dire de cette traversée du Sud au Nord de Tbilissi. Le calme plat avec parfois quelques gouttes pour nous rafraîchir. Un homme essaye de nous proposer son taxi pour aller à Mtskheta, nous refusons aimablement lui disant que nous cherchons le bus. Il se trouvera juste derrière le petit marché au pied du métro. Le temps de payer le voyage à un petit guichet, et nous embarquons pour refaire le chemin en vélo à l’envers.

Vingt minutes plus tard, nous sommes déposés dans le centre de Mtskheta. Nous aurons eu le temps d’entre apercevoir nos amis belges sur le bord de la route qui arrivaient sur Tbilissi à leur tour. Nous descendons une rue, et tombons directement sur la Cathédrale Svetitskhovel. Immense et impressionnante entourée de ses murailles, elle grouille de monde à l’intérieur. Il devait y avoir un office religieux spécial en ce dimanche, tant il y avait de personnes habillées avec des toges dans le cœur de la Cathédrale. La première chose qui vous frappe en entrant, c’est la gigantesque peinture de Jésus dans la nef. Elle devait bien mesurer 15 mètres ou plus. Elle en imposait par sa prestance et dégageait une aura divine autour d’elle. Sur les murs, quelques fresques demeuraient ici et là, effacées pour la plupart par les affres du temps ou de l’homme. Le temps de ressortir, la pluie commençait déjà à s’inviter dans la partie. Nous déambulons alors un moment dans les allées de la ville, avant de nous asseoir manger un bout. Nous n’en avons pas beaucoup parlé avant, mais depuis que nous sommes en Géorgie, nous mangeons énormément. Leur nourriture est très tournée vers les pains et feuilletés en tout genre, que cela soit à la viande, aux haricots, ou au fromage. Il y a une variété assez extraordinaire, et nous avons eu à cœur depuis le premier jour de tester à tout ce qui pouvait se trouver sur les étals des boulangeries. Ça, et bien entendu tous les gâteaux qui se vendent aux poids dans les supermarchés. Nichés dans leurs grosses boites en vrac, nous ne pouvons qu’avoir envie de les goûter pour voir si ils sont aussi bons qu’ils en ont l’air. La plupart du temps, oui. La Géorgie nous offre une cuisine bien avenante et calorique pour nous faire tenir sur les vélos !

La météo dictant un peu nos aventures, nous négocions un taxi pour nous rendre sur la montagne en face de la ville. Là-haut se trouve l’Eglise Jvari sur son promontoire, dominant toute la vallée. C’est sous la pluie, avec un chauffeur bien huilé, que nous ferons une visite éclair. Il faut dire que l’Eglise est toute petite à l’intérieur, que comme ses consœurs elle est vide, et que la balade autour n’est pas bien grande une fois que nous avons pu contempler toute la vallée. Alors nous redescendons sur Mtskheta pour prendre un bus qui nous ramènera à Tbilissi. De là, nous testerons le métro pour aller faire le bazar. Ce dernier est divisé en deux. D’un côté toute la partie textile, de l’autre l’alimentaire. Nous nous perdrons principalement dans ce dernier pour y faire le plein d’aliments pour la suite du voyage : 1kg de pâtes, 500g de riz, 300g de sucre, 200g de cacahuètes, 200g d’abricots secs, 200g de raisins secs, 200g de dattes séchées, 200g de graines de courge, 500g de gâteaux. Le tout ne nous coûtera que 15 GEL (5,75€). Faire ses courses sur les marchés revient de moins en moins cher à mesure que nous avançons dans notre voyage. Le temps de reprendre un autre métro, et nous rentrons nous reposer à notre chambre. Kiki en profitera pour faire une grosse sieste, tandis que Kikinette s’offrira un moment de détente devant une série.

L’heure tourne, et nous nous sommes donnés rendez-vous avec Laurène et Philippe en centre-ville. Après deux semaines à voyager chacun de notre côté, nous nous retrouvons à la fin du pays pour nous raconter nos expériences. La météo n’ayant pas été plus généreuse avec eux, ils ont dû abandonner l’idée de randonner dans le Nord-Ouest du pays pour revenir vers le centre. Et sur le chemin, ils ont aussi fait la rencontre de la chienne qui nous avait suivi sur plus de vingt kilomètres. Sauf qu’elle les a suivis pendant deux jours, réalisant au total une centaine de kilomètres. Cette chienne aurait pu faire des marathons sans problème. Elle fait son tour du monde à son rythme, suivant des cyclistes ici et là pour avancer de ville en ville. Cela sera autour d’une petite bouteille de vin géorgien que nous nous poserons dans un bar cosy aux fauteuils surdimensionnés pour passer la soirée, et nous la terminerons par une glace.


Data depuis le début

  • Budget : 1 393,45GEL
  • Kilomètres parcourus : 473,58
  • Temps de déplacement : 27h39m50s
  • Altitude : 2902+ / 2605-
  • Calories dépensées par personne : 14300

 

Par | 2017-05-22T07:13:14+00:00 mai 22nd, 2017|Géorgie|1 Comment

Un commentaire

  1. Ernandorena Jean Jacques 23 mai 2017 à 8 h 09 min - Répondre

    Bonjour à tous les 2, plus les amis belges,

    Vive les conditions météo ! vous avez semble t-il été bien arrosés!
    ça fait partie du voyage
    Au fait, la coupe de KiKI SUPERBE!
    Pour la dent de Kikinette c’est plus discret
    Bon courage
    Jean Jacques

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