Journal de bord – 066

Jour 266 à 273 – Osaka

The Osaka Amazing Pass. Une carte et une brochure d’une vingtaine de pages qui nous sont remis dans une enveloppe au moment de l’achat de ce pass dans la station de métro la plus proche. Le temps de décacheter l’enveloppe, nous récupérons directement le fameux sésame pour nous engouffrer dans la rame de métro. Nous connaissions déjà notre plan de bataille pour visiter Osaka en deux jours chrono. Mark nous avait laissé chez lui la même brochure que nous avions déjà pu analyser de fond en comble. Une quarantaine de sites peuvent être ainsi visités « gratuitement » (ainsi que le métro), tandis qu’une vingtaine d’autres lieux et une cinquantaine de restaurant sont aussi possibles avec des réductions. De quoi bien nous occuper du matin au soir dans cette immense ville d’Osaka. Nous ne réussirons qu’à en faire une douzaine au final, ce qui est déjà un bon nombre. Kiki sera juste déçu de ne pas avoir pu profiter de Legoland. L’entrée nous ayant été refusée faute d’avoir des enfants avec nous. Kiki a bien pensé à demander la garde temporaire de certains enfants vus à proximité de l’activité, mais nous y renoncerons. D’autres lieux nous appelaient et voulaient bien de nous.

Minami Area

Un canal, deux avenues perpendiculaires. L’une dédiée à toutes les saveurs du monde, l’autre à toutes les possibilités de s’habiller. De toute part où nous regardons, les enseignes lumineuses et gigantesques sont là pour nous appeler. Nous appeler à rentrer et à consommer. Des crabes géants, des visages démesurés, des énormes écrans diffusant des publicités, des hommes/femmes sandwichs faisant ici la promotion d’un restaurant et là d’un produit de beauté. Nous sommes assaillis de toute part. Alors nous marchons d’un pas posé pour prendre le temps de regarder toute la diversité qui coexiste au sein d’une même rue. Impressionnant tout simplement. En permanence du monde. Comme une vague se projetant sur le rivage, la rue ne semble jamais désemplir. Il n’en faudra pas plus pour que Kikinette pose son trépied pour une petite séance photo. Des croisières sur les canaux étaient possibles dans ce district, mais nous n’en ferons rien. Les horaires n’étant pas les bons avec notre programme. Alors nous ne passerons dans Dotombori uniquement pour s’attabler et déguster quelques sushis, qui cette fois, tournent devant nous comme il se doit. Un petit plaisir sur la fin de notre périple japonais que nous devions bien réaliser avant de partir.

Kita Area

Au Nord d’Osaka, le quartier d’Umeda où se concentrent des centres commerciaux et autres plus petites boutiques, parfait pour les accros au shopping. Pour notre part, nous dirigeons nos pas vers cette partie de la ville pour ses hauts buildings et leurs accès à des toits offrant des vue imprenables sur la ville. Mais avant de nous envoler, nous décidons de faire un détour par Umeda Joypolis Wild River. Une attraction en 4D où nous nous retrouvons dans un grand radeau qui part une course folle à travers une immense rivière animée. Le concept est intéressant, mais encore faut-il ne pas être épileptique pour ne pas sombrer à petits feux. Nous retiendrons surtout de l’attraction notre « génie » en faisant la queue. Pendant une dizaine de minutes, nous patienterons devant la sortie, et à aucun moment les personnes s’occupant de l’attraction nous ayant bien vu ne se sont dits qu’il fallait venir nous chercher. Ce n’est qu’en voyant un groupe passer que nous nous rendons compte de notre sottise et que nous nous plongeons dans la bonne file. Nous en rigolons puis passons à autre chose. Sur le toit de ce même building, une grande roue a été montée. Il en existe pas moins d’une dizaine dans tout Osaka. Une folie de la grande roue que nous profiterons bien entendu grâce à notre pass. Alors cette fois-ci nous embarquons par la bonne entrée et nous laissons porter doucement, tout doucement vers les hauteurs pour apprécier la vue du quartier. Une attraction que nous n’aurions définitivement pas fait de nous même si elle n’avait pas été inclus dans le pass. Un moment de détente pour reposer nos jambes après les longues marches que nous leurs prodiguons.

Avant que nous rejoignions un peu plus loin le Umeda Sky Building. Avec son observatoire à plus de 173m, nous pouvons dire que nous avons l’une des plus splendides vues d’Osaka. Avec un observatoire circulaire au sommet de la tour totalement ouvert, rien de mieux pour nous afin d’apprécier la skyline dans toute sa grandeur et pouvoir la capturer en images. Nous resterons un bon moment au sommet de ce building pour en profiter pleinement. Nous nous disons alors que nous aurions dû y venir en fin de journée pour y rester une bonne heure et profiter ainsi d’un coucher de soleil sur toute la ville. Mais comme à chaque fois, nous ne savons jamais si nous allons découvrir au sommet d’ignobles baies vitrées nous empêchant de sortir l’appareil ou si la chance est avec nous comme dans ce dernier. Le plus important demeure que nous avons pu nous tenir au sommet de l’une des plus grandes tours d’Osaka. Alors nous en repartons, non sans la contempler à nouveau du dessous, pour se rendre compte ô combien nous sommes minuscules face à ce tas de ferrailles. Puis nous voilà nous dirigeant vers le Musée des Sciences à quelques kilomètres de là. Les probabilités étaient faibles, pourtant nous réussissons le pari de tomber sur la seule semaine de fermeture du Musée de toute l’année. Dommage pour nous, pas de partie culturelle à ce jour.

Tennoji Area

Le quartier le plus proche de là où nous logions. Il nous faudra deux essais pour réussir à faire toutes les activités que nous souhaitions y faire. Il n’aurait pas été intéressant si bien entendu nous ne tombions pas sur le seul jour de fermeture du zoo Tennoji et du jardin Keitakuen à notre première tentative. La deuxième sera la bonne. Mais pour le zoo, nous aurions mieux fait de le voir encore une fois fermé pour ne pas tomber devant un spectacle assez désastreux. Dans de minuscules espaces, les animaux doivent essayer de « survivre » et de « s’amuser », sans réelles libertés. La plupart tente désespérément d’ouvrir la porte arrière de leur cage, comme pour essayer de s’échapper de cette réalité. Un triste constat. Aucun ne semble maltraité bien entendu, mais les conditions de détention sont assez maigres, pour des animaux ayant pour la plupart besoin d’un espace gigantesque pour vivre. Les seuls qui ont le droit de jouir d’un bel espace sont les volatiles, avec une immense serre commune leur étant dédiée et où nous pouvons nous balader à l’intérieur. Mais mis à part eux, et peut-être les petits rongeurs, la grande majorité des autres animaux sont cloîtrés. Nous ferons un tour des plus rapides de ce zoo. En moins d’une heure, nous sommes dehors. Les écoliers commençant à être nombreux, cela n’aide pas vouloir prolonger la visite. Ces derniers, ne devant pas avoir plus de 10 ans, se baladaient par groupe de quatre dans le zoo, avec une feuille où ils devaient noter les animaux qu’ils voyaient. Une sorte de grande chasse au trésor pour eux afin de les éveiller à la faune et la flore.

Nous préférons porter nos pas vers le jardin Keitakun qui jouxte le zoo. Un petit bout de verdure en plein milieu des constructions sans fin d’Osaka. Un lac, un chemin pédestre, et nous voilà à marcher à pas feutrés sur les pierres, comme si nous suivions un chemin initiatique dans une nature éblouissante. Les bruits de la ville s’évanouissant à l’intérieur de ce jardin. Puis un pont nous conduit de l’autre côté. Nous y posons au préalable le trépied pour nous filmer sous le regard intrigué et amusé de quelques japonais présents. Et nous continuons pour passer devant une dizaine de personnes, toutes assises, portant avec leur pinceau un regard intéressant sur le paysage qui s’offre à nous. Nous nous arrêtons quelques minutes pour les voir à l’œuvre avant de repartir vers le temple Shitennoji. La majeure partie de ce dernier était en rénovation, mais nous pouvons néanmoins profiter du jardin zen géant entourant les bâtiments principaux et monter dans la tour principale. A l’intérieur, des milliers de Bouddha plus ou moins petits étaient accrochés sur les murs derrières des parois vitrées. Intriguant. Car nous ne verrons rien d’autre que ça. Les mêmes icones encore et encore, à chaque étage. Seule la taille variait. Tout le reste n’était qu’une copie sans fin, comme la répétition en boucle de la même musique.

Alors nous terminons notre visite du quartier de Tennoji par la tour Tsutenkaku. Une sorte d’imitation miniature de notre Tour Eiffel qui propose une nouvelle vue aérienne d’Osaka. Impossible pour nous de manquer ce type d’attraction. Nous débourserons néanmoins un petit supplément pour pouvoir accéder au dernier étage de l’observatoire et être ainsi à l’air libre. Dans le cas contraire, nous serions restés enfermés derrière de « magnifiques » vitres reflétant plus l’intérieur que la ville à l’extérieur. Pendant le temps d’attente pour prendre les différents ascenseurs, nous avons le droit à toutes sortes de merchandising pour pousser à la consommation. Le pire a sûrement été le photocall mis en place, où nous aurions pu avoir notre photo de nous en train de voler à côté de la tour. Ah ah ah. Cela aurait pu en rester là, mais le personnel imprimait chaque photo à chaque fois, avant de les jeter en cas de refus des visiteurs. Un gaspillage énorme et un coût qui aurait pu être minimisé si ils avaient fait comme ailleurs, en installant simplement un écran. Cela n’enlèvera en rien la beauté des paysages une fois au sommet de la tour. Des bancs nous offriront un peu de confort pour nous arrêter et contempler les environs. Le trafic nous hypnotisant pendant un bon moment, avec son ballet incessant de voitures fonçant ici et là. Et à chaque fois que nous nous retrouvons sur un toit, nous nous perdons dans l’immensité des villes japonaises qui ne semblent connaitre aucune limite. Seules parfois quelques montagnes au loin ou la mer les délimitent d’une certaine manière pour les stopper dans leurs frénésies constructives.

Osaka Castle Area

Au cœur d’Osaka, son château immense et ses espaces verts qui couvrent des hectares et des hectares de terrain. Une bulle de fraicheur. Une bulle de touristes. Il nous faut arpenter un long chemin depuis la station de métro pour enfin arriver devant le château. Un véritable labyrinthe à travers les fortifications de ce dernier pour nous éblouir enfin. Là, nous découvrons à nouveau le type de château comme nous les affectionnons : remplis d’Histoire pour nous permettre d’avoir une vision de l’époque et mieux entendre le fonctionnement de la société japonaise. Etage après étage, nous grimpons les escaliers pour commencer la visite par le haut. Il faut dire qu’en haut, encore une fois, une délicieuse vue d’Osaka nous est proposée. Comment refuser un tel appel à la contemplation. Puis nous redescendons par le bon côté. Car oui, il y a un sens, comme toute chose ici au Japon. Et nous voilà à traverser les salles les unes après les autres pour découvrir la vie des shoguns et la construction de ce lieu voilà des centaines d’années. Quelques sabres et tenues de samouraïs, et nous voilà comblés pour terminer cette visite en nous faufilant à nouveau sur la grande place où des centaines et centaines de touristes se massent. Un dernier regard sur les hauts remparts et sur les murs blancs impeccables du château et nous tournons nos pas vers le jardin Nishinomaru. Mais notre arrivée à Osaka devait certainement signifier « fermeture annuelle », puisque nous n’aurons pas le plaisir de voir les portes de ce jardin s’ouvrir à nous.

Nous ne nous laissons pas abattre pour si peu. Juste en dehors du dédale des fortifications du château, dans un immense building leurs faisant face, se trouve le musée d’Histoire. Une vingtaine d’étage plus tard avec l’ascenseur, et nous tombons sur des salles gigantesques qui retracent à chaque étage une époque différente d’Osaka. Avec une dizaine de mètre (voir plus) sous plafond, nous déambulons dans des reconstitutions de temples, de châteaux ou encore de rues animées du 20ème siècle. L’ambiance est grandiose. Parfois, les reconstitutions semblent plus réelles que certains bâtiments que nous avions déjà pu visiter. A croire que le travail de restauration ne paye pas toujours aussi bien que celui fait dans un musée. Et presque aucun touriste n’envahi le lieu, nous laissant le loisir de profiter de chaque pièce comme il se doit, et d’admirer le château au loin avec une vue plongeante sur l’ensemble du site. Seules les vitres nous poserons problème pour pouvoir capter le tout. Une petite ouverture aurait été parfaite pour laisser les photographes du monde entier apprécier la vue. Heureusement, nos yeux restent le meilleur moyen d’avoir des souvenirs uniques de tous ces moments !

Bay Area

L’un des quartiers les plus récents d’Osaka nous attendait pour conclure notre tournée. Celui où l’entrée à Legoland nous a été refusée. Celui où la tristesse infinie de ne plus être considérés comme assez jeunes a heurté notre réalité. Mais nous surmonterons l’épreuve en nous engouffrant dans une nouvelle grande roue pour admirer cette fois de nuit toute la partie portuaire de la ville. Deux types de cabines étaient proposées, une normale et une autre avec un sol en verre pour voir à travers. Mais compte tenu de la queue pour la deuxième, nous préférons la simple cabine qui nous offre la même vue. Des lumières par millier qui étincellent dans la nuit descendante. La ville hypnotise et fascine. Le ballet des camions et porte-conteneurs sur le port ne semble jamais s’arrêter. Quelques bateaux vont et viennent. Et nous « roulons » sur nous même, au bruit métallique de la structure. Là-bas, nous apercevons les attractions du parc Universal Studio. Le grand huit continue de procurer des sensations fortes à des centaines et centaines de personnes. Nous nous disons alors que nous pourrions en faire partie aussi. L’idée nous traverse à ce moment, et nous succomberons quelques jours plus tard à son appel pour clôturer le Japon.

Avant cela, nous embarquons sur le Santa Maria, du même nom que le navire de Christophe Colomb. Une fois en mer, la caraque des temps modernes nous entraine dans une petite balade sur les grands canaux qui composent cette partie de la ville, à l’embouchure de la mer. Loin des traversées mouvementées où nous pourrions prier pour que cela s’arrête, nous naviguons paisiblement à petite vitesse, passant devant énormément de constructions portuaires qui n’avaient que peu d’attrait au final. Mais le voyage est reposant. Il se fera à la tombée du jour, nous permettant de profiter d’un magnifique coucher de soleil sur le pont, où les voiles s’entremêlaient avec le soleil orangé. Et qu’importe le paysage en toile de fond, un tel spectacle demeure à nos yeux toujours aussi beau à contempler. Alors une fois sur la terre ferme, et après une longue journée de marche, nous ne pouvions que terminer par la meilleure des attractions de tout notre pass : le Onsen Suminoe. Un gigantesque onsen proposant à l’intérieur une dizaine de bains différents pour masser et reposer notre corps fatigué, et de vastes bains plus ou moins très chauds à l’extérieur. Autant dire que nous y passerons plus d’une bonne heure à nous prélasser chacun de notre côté. Et Kiki en perdra même le fil du temps quand, se posant dans un bain chaud extérieur, un écran propose alors une rediffusion du manga Naruto. Difficile de ne pas trouver meilleur endroit pour se reposer parfaitement !

Osaka nous offrira ainsi deux pleines journées de visites. Deux journées la tête au-dessus des nuages et des buildings pour n’apercevoir que l’horizon devant nous. C’est tout naturellement, qu’après deux journées si chargées, nous décidons alors de nous reposer dans notre appartement pendant quelques jours ensuite, ne sortant qu’un minimum de fois pour nous balader non loin. Parfois, ne rien faire a du bon aussi. Rien faire étant un bien grand mot puisque Kikinette avait de quoi travailler sur un grand nombre de photos en retard, et Kiki s’était mis en tête de refaire toute l’architecture du blog. L’un comme l’autre, nous nous étions trouvés de quoi passer le temps pendant les quelques jours que nous étions encore ici à Osaka à attendre notre avion. C’est durant cet intervalle que nous faisons alors la connaissance d’Aline et Romain, deux voyageurs français qui se sont arrêtés dans le même appartement que nous. Autant dire que nous passerons avec eux de longues et très bonnes soirées à discuter de nos aventures et de la suite de nos parcours respectifs en dégustant quelques sushis et autres mets japonais si savoureux ! Eux ont commencé le tour dans l’autre sens, et le Japon devient alors le centre de nos conversations. Nous leur donnant quelques conseils sur les prochains pays, et eux nous annonçant la couleur au sujet de l’Amérique. A ce continent qui nous échappe encore un peu, mais nous savons que d’ici quelques années, nos roues fouleront son asphalte. Alors pour l’heure, nous emmagasinons le plus d’informations à chaque fois que cela se présente pour avoir des idées de parcours une fois de l’autre côté. Osaka sera aussi un moment de retrouvaille pour nous. Puisqu’au détour d’un pont de Dotombori, nous entendons au loin parler espagnol. Marta & Coco, deux cyclistes de Pamplona que nous avions rencontré sur la route de la soie entre Bakou et Samarkand. Notre joie est immense, comme à chaque fois que nous retrouvons des têtes connues. Il n’en faut pas plus pour partir dans de longues discussions pour rattraper le temps perdu et conter nos anecdotes respectives, mais aussi revenir sur nos impressions sur la Pamir. Ce lieu qui fait rêver et cauchemarder en même temps, mais ce lieu qui nous attire toujours plus à revenir entre ses montagnes pour se mesurer au challenge.

Le moment détente n’était pas loin. Nous ne nous étions jamais arrêtés pour faire ce type d’attraction, mais la très proche proximité du parc Universal Studio, à moins de 15 minutes en métro, nous pousse à nous lever tôt et nous y rendre. Il est un peu avant 8h00, le parc n’ouvre théoriquement que dans une heure environ. Pourtant, devant, une foule se masse inconditionnellement. Des milliers de japonais qui n’attendent qu’une seule chose : pouvoir courir vers l’une des plus grosses attractions du parc une fois les portes ouvertes. C’est un raz de marée géant. Jamais nous n’avions vu ça. Une grande majorité sont déjà déguisés. Et si ils ne le sont pas, d’ici à la fin de la journée, presque tous le seront. Les japonais sont surement les meilleurs consommateurs au monde. Les boutiques sont plus remplies que les attractions parfois. Tout le monde repart avec son écharpe Harry Potter ou son Minion géant. Nous semblons être les rares exceptions à cela. Il faut dire que l’idée nous avait traversé l’esprit, mais en voyant la simple écharpe Harry Potter à plus de 40$, nous nous sommes vite ravisés sur l’envie d’avoir un souvenir. Nous l’aurons un peu en images, et beaucoup en mémoire. En quelques heures, nous réussirons à faire l’ensemble du parc (sauf ses deux grosses attractions avec looping). En passant par une première attraction qui de prime abord semblait « enfantin », mais qui était au final bien rapide et tournante, de quoi faire regretter à Kiki sa décision ; puis par un petit tour en bateau dans la jungle de Jurrasic Park pour terminer complètement trempés ; sans oublier le train des Minions ou les effets spéciaux de Spider Man ; ou encore les interminables vidéos en japonais sans sous-titres de Backdraft ; et bien entendu les stunts nautiques de WaterWorld. Le parc dans son ensemble est assez petit comparé à un Disneyland Paris, mais celui-ci est à taille humaine, où chacun peut y trouver son bonheur pour s’y amuser.

Data depuis le début

Par | 2018-01-30T03:42:25+00:00 janvier 30th, 2018|Japon|1 Comment

Un commentaire

  1. Jean Jacques Erandorena 31 janvier 2018 à 8 h 53 min - Répondre

    Bonjour à tous les 2,

    Content de vous retrouver après un long silence
    Bon courage
    Jean Jacques

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