Journal de bord – 069

Jour 285 / 286 / 287 – Siem Reap

Trois jours. Trois journées de découverte des temples d’Angkor à travers la forêt, les petites routes et une foule immense. Trois nuits à arpenter dans tous les sens les allées du marché nocturne de Siem Reap. Trois jours au cœur même du patrimoine culturel le plus important du Cambodge. Un patrimoine qui aujourd’hui appartient à un consortium chinois ayant racheté les droits sur tous les temples d’Angkor pour en gérer sa préservation et son activité. Chinois qui demeure les touristes les plus présents sur les différents sites. Toujours en groupe, toujours bruyant, toujours à prendre des photos dans tous les sens sans trop se soucier des autres ou des règles. Un pur bonheur. Heureusement, ces derniers ne visitent que les trois principaux temples du « petit tour » d’Angkor, ce qui permet d’être relativement « seul » dans les autres visites. Comme il est possible d’acheter des billets pour 1, 3 ou 7 jours, les programmes varient peu au final pour tous les touristes. Avec le billet 1 jour, il est possible de visiter Angkor Wat, Angkor Thom, Ta Keo et Ta Prohm. Les deux jours supplémentaires offrent un aperçu des temples du « grand tour » (Phnom Bakheng, Preah Khan, Neak Pean, Ta Som, East Mebon, Pre Rup, Banteay Kdei), puis de ceux encore plus éloignés (Banteay Srey, Preah Ko, Bakong). En prenant le pass 7 jours, c’est une autre aventure qui commence pour partir explorer tous les petits temples cachés dans la forêt où presque personne ne s’aventure (des dizaines et dizaines qui parsèment ce site d’exception). Des petits bijoux oubliés de tous.

Nous nous limiterons à trois jours. Pour nous offrir un panorama du site exceptionnel d’Angkor. Pour ne pas faire d’overdose de temples. Pour apprécier à sa juste valeur chaque pas que nous allions faire. Mais surtout parce que nous souhaitons pouvoir explorer le reste du Cambodge dans un temps limité. Kiki aura le temps de revenir dans le futur pour parcourir à nouveau ces beautés cachées. Alors nous respectons l’ordre établi, celui que les touristes prennent, avec l’aide d’un chauffeur qui nous suivra pendant ce laps de temps. Nous prenons même le premier jour un guide « français ». Juste le premier jour. Plus aurait été difficile. C’était comme avoir un livre d’histoire ouvert devant nous qui n’arrêtait pas de lire, encore et encore, sans jamais s’arrêter, tentant toujours de nous faire avaler encore plus de lignes minutes après minutes. Ce qui est dommage, car au final, avec ce type de guide, nous ne retenons que très peu de choses, nous emmêlant plus qu’autre chose avec toutes les informations imbuvables qu’il a pu nous dire en moins de six heures. Il s’agissait aussi d’un guide qui avait un chemin établi et n’en sortait que très peu. Impossible pour Kiki qui a toujours besoin d’explorer le moindre recoins accessible d’un site historique comme ceux d’Angkor. Plus d’une fois, Kiki disparaitra un moment avant de rejoindre tout le monde. Il y a tellement de possibilités, de petits passages, qu’il en aurait été absurde que de ne pas les découvrir.

Alors le premier jour débute. Dès le départ de l’hôtel, notre guide commence son cours d’histoire. Date, date, nom d’un grand roi, date, explication de la journée. Nous écoutons d’une oreille distraite déjà. Arrêt aux caisses. Un immense complexe à la Disneyland avec plus d’une vingtaine de guichet et une foule qui s’y presse pour acheter son ticket. Une photo plus tard, et nous avons le sésame pour les trois jours à venir avec notre superbe tête dessus. Nous pouvons enfin « entrer » dans le site d’Angkor qui s’étale sur des dizaines et dizaines de kilomètres. Sur notre droite, juste avant, notre guide pointe un immense bâtiment flambant neuf. Il s’agit de l’Angkor Panorama Museum, un musée financé par la Corée du Nord et dont tous les bénéfices leur reviennent. Autant dire, un endroit que nous occulterons comme il se doit. Pour éviter la foule de touristes chinois qui se pressent de bon matin à Angkor Wat, nous ferons le tour à l’envers, en commençant par Angkor Thom, Ta Keo, Ta Prohm, Banteay Kdei pour finir par le joyau d’Angkor Wat. Le plus connu et le plus médiatisé dans le temps.

Il y a l’inconscient médiatique qui nous pousse à avoir une certaine image de ce lieu. Puis il y a la réalité. Nous tombons dans la marmite pour en ressortir avec des yeux grands ouverts. La question après avoir vu ce lieu (comme tant d’autres dans le monde) reste toujours là même : comment des civilisations si lointaines ont réussi le pari de bâtir des monuments si parfaits et démesurés. Aujourd’hui encore, les archéologues découvrent toujours d’anciens temples sur le site d’Angkor. Nous ne pouvons qu’être émerveillés en passant la porte Sud d’Angkor Thom, son pont et ses grandes statues. La plupart de celles-ci ont été décapitées, comme celles de tous les Bouddha à l’intérieur d’Angkor, à l’époque des Khmers rouges, mais aussi dû à de très nombreux pillards dans le temps. Alors nous regardons des répliques faciles à déceler grâce à la différence flagrante de couleur entre les pierres de la tête et du corps. Puis nous voilà à l’intérieur d’un complexe de plusieurs kilomètres carrés entourés d’un mur d’enceinte (il faudrait surement la journée pour en faire le tour) et d’une douve. Les minibus, tuktuk, cyclistes et éléphants se pressent pour rejoindre le cœur même d’Angkor Thom, pour rejoindre son imposante construction principale le Bayon.

Cette cité royale datant du 12ème siècle nous surprend par sa démesure. Le Bayon, temple principal, occupe l’espace central, tandis qu’un peu plus au Nord se trouve les ruines du Palais Royal où demeurent encore la terrasse des éléphants et la terrasse du roi lépreux. La première servant de grande place pour accueillir des centaines d’invités, tandis que la deuxième faisait office de tombeau. Chacune ayant une décoration minutieuse pour éveiller les consciences et imposer un certain respect. Tout n’est que questionnement en regardant les sculptures qui composent ces immenses ouvrages de pierres. Mais c’est définitivement le Bayon qui attire le plus l’attention. Chacun de ses étages est une ode à l’émerveillement. Le premier nous plongera par exemple dans une fresque sans fin sur l’ensemble de ses murs pour nous raconter l’histoire du roi, la vie à la cour et les différentes batailles victorieuses du royaume. Chaque détail, chaque coup de marteau, chaque inscription nous interpelle. Quelle histoire voulaient-ils laisser derrière eux. Alors nous regardons, et avec l’aide de notre guide, nous pouvons un peu mieux comprendre le sens des gravures. Sans lui, nous n’aurions pas pu faire la différence entre le roi, la reine et les divinités. Cela aurait été comme regarder un film dans une autre langue et ne regarder que les images au final. Puis, à mesure que nous grimpons les hautes marches, nous découvrons une vue à couper le souffle sur toute la cité royale. Il nous faudra nous frayer un chemin à travers la foule dense qui se masse au dernier étage pour pouvoir prendre quelques clichés, avant de pouvoir respirer normalement dans la redescente.

Le soleil tape. Fort. Très fort. Alors nous cherchons sans cesse un coin d’ombre, jouant avec le soleil pour se cacher derrière les grands murs de pierre des temples. Une gorgée d’eau bien fraiche, et nous pouvons continuer les visites. Le Bayon s’éloigne lentement de notre champ de vision tandis que nous passons sous une nouvelle porte massive gardée par des éléphants de pierre. Nos pas nous emmènent alors coup après coup vers trois nouveaux temples, avec un passage obligé par Ta Prohm, que tout le monde connait grâce au film Tomb Raider. Nous avions déjà pu voir à Prasat Sambor la force de la nature sur quelques bâtiments éparpillés… voir ici des fromagers (les arbres) s’enrouler autour des pierres et des temples pour leur donner une nouvelle vie, et s’élever dans les airs à des dizaines de mètres au-dessus de nous donne une sensation presque irréaliste. Comme une fin du monde où l’humanité aurait complètement disparu, mais où la nature pourrait enfin respirer à nouveau. Alors nous patientons comme il se doit que les nombreux touristes chinois terminent leur centaine de photos & selfies avec ces merveilles, pour pouvoir nous aussi nous frayer un chemin et espérer capter cette image. Nous pouvons ainsi dire que nous étions sur les pas d’Angelina.

Une courte pause déjeuner dans l’un des nombreux restaurants bordant le lac artificiel de Srah Srang, nous mettant à l’abri et à l’air frais de la climatisation, et nous pouvons repartir sur les petites routes d’Angkor. Wat est le suivant et le dernier de la journée. Il nous en faudra plusieurs heures pour en faire le tour. Comme il faudra presque une heure à Kiki pour réussir à visiter la plus haute tour d’Angkor Wat après avoir fait la queue. Seules 100 personnes peuvent visiter en même temps cet espace. Une bonne chose pour tenter de préserver au mieux le temple. Mais surtout pour éviter des accidents dans les escaliers. Des escaliers raides de chez raides pour accéder à l’un des plus beaux panoramas. A se demander comment les khmers de l’époque pouvaient accéder à ce lieu (ou à tous les autres en général), compte tenu de la hauteur des marches et de leur petite taille. Une interrogation de plus. Mais pour pouvoir se rapprocher au plus près des dieux, il fallait être dévoué et prêt à tous les sacrifices. Heureusement pour nous, les rénovations de la plupart des temples ont permis de rajouter de nouveaux escaliers en bois par-dessus. Un petit plus non négligeable pour rendre accessible l’ensemble des monuments.

Mais chaque chose en son temps. Revenons au début de l’histoire, celle où nous arrivons devant Angkor Wat, celle où nous apercevons au loin les cinq tours majestueuses de l’édifice. Une énorme douve, un pont artificiel, et des centaines de personnes qui vont et viennent. Nous sommes dans cette masse, empruntant ce pont flottant au-dessus des douves pour ne pas abîmer le pont principal. Au doux rythme des pas de chaque personne, ce dernier bouge, trésaille, saute, et nous avançons pour nous arrêter devant le mur d’enceinte. Moins haut et moins imposant que celui qui entoure Angkor Thom, le mur demeure néanmoins majestueux dans sa posture au sein du paysage. Notre regard se perd dans les détails de la porte d’entrée. Comme dans la plupart des autres structures du même genre, trois portes s’offrent à nous. La principale, la plus grande, réservée pour le roi, tandis que les deux, jouxtant de part et d’autre, permettent au « peuple » de faire son entrée. L’une d’elle étant même surnommée la porte des concubines. Levant les yeux, nous pouvons contempler le travail de chacune des portes, avant de nous y engouffrer à notre tour. Le soleil tape toujours plus fort. Le soleil enchante notre vue d’Angkor Wat quand nous arrivons de l’autre côté. Cet autre côté, c’est un immense parc de plusieurs hectares, avec une allée pavée reliant l’entrée principale jusqu’au bas du temple. Toute la partie centrale est vide. Deux étendues d’eau de chaque côté de l’allée. Un spot parfait pour tous les photographes afin de capter la réflexion du temple sur l’eau. Au petit matin, une foule importante s’y agglutine pour essayer d’avoir le plus beau lever de soleil d’Angkor Wat. Nous, nous regardons le soleil décliner petit à petit derrière nous, pour aller se jeter vers l’entrée principale. Nous ne resterons pas jusqu’à sa totale disparition, il fallait encore attendre plusieurs heures. Nous préférons profiter de l’après-midi pour zigzaguer dans le dédale des pièces. La conservation et le travail de restauration sont certainement les meilleurs de tout le site d’Angkor. Il ne s’agit pas de la pièce maitresse connue internationalement pour rien. Les quelques heures que nous y passeront sembleront bien peu en comparaison du potentiel énorme qui restait encore à explorer. Mais comme toute bonne chose, il faut savoir garder un peu d’appétit pour y revenir une prochaine fois !

Alors la première journée se termine, pour laisser place à une deuxième tout autant riche en surprises et émerveillement. Après des lieux comme Angkor Wat et Thom, il est difficile de se dire qu’il peut y avoir encore « plus ». Mais nous étions loin de nous douter de la beauté et du calme régnant dans la dizaine de temples composant le « grand tour ». Plus petits en termes de proportions, ces temples n’en demeurent pas moins des joyaux qui font d’Angkor un tout indescriptible. Deux lieux retiennent surtout notre attention : la terrasse de Preah Khan et le pont de Jayatataka. La première nous emmène après avoir fait le tour du temple d’Ouest en Est vers une petite terrasse en bois surplombant le lac. Là, notre regard se perd dans cette étendue d’eau où le soleil se reflète à la perfection, illuminant les plantes et les arbres sortant de l’eau. Une pirogue traditionnelle patiente entre terre et mer que quelqu’un veuille bien embarquer à son bord pour voguer sur les eaux calmes du lac. La tentation est forte. Mais nous resterons là, le regard au loin à nous imaginer des millions d’histoire. Une scène sublime qui s’imprime en couleurs. Puis nous reprenons le minivan pour nous faire déposer devant Jayatataka. Pour atteindre ce temple qui se trouve sur une île en plein milieu du lac, il nous faut emprunter un pont. Là encore, nous avons de quoi nous réjouir et nous éblouir tant le paysage est unique et ravageur à la fois. Pas à pas, sur les planches de bois, nous sommes comme portés dans un lieu saint caché et secret que seul les initiés peuvent entrevoir. Une sensation bien loin de la réalité, ou bien entendu des centaines de personnes vont et viennent, mais c’est ainsi que nous pouvions le ressentir. Un petit bosquet privé dans lequel trône au milieu de l’eau un temple. Sur l’un des côtés, nous avons la chance d’entre apercevoir (sur la fin) une cérémonie où des moines entrent dans l’eau pour se purifier et déposer des offrandes. Une journée plus calme au final, bien loin du brouhaha des temples majeurs d’Angkor, bien loin de la masse des touristes. Une journée pour pouvoir profiter pleinement de chaque site, pour les explorer dans les moindres recoins, pour essayer de les comprendre et les appréhender dans toute leur grandeur.

Le troisième et dernier jour de visite des temples d’Angkor nous emmène sur les traces des sites les plus éloignés, à une quarantaine de kilomètres. Nous ne serons pas seuls pour cette journée. Nous retrouvons de vieilles connaissances de route pour Kiki & Kikinette : Laurène & Philippe, les deux cyclistes franco-belges avec qui nous avions roulé en Turquie et Géorgie. Nos routes se croisent à nouveau au Cambodge. Eux reprenant le vélo après plusieurs semaines d’arrêt à explorer le Myanmar et la Thaïlande à pied, et nous qui y sommes pour un moment maintenant. Ils sont arrivés la veille sur Siem Reap par bateau depuis Battambang. Alors nous les embarquons pour cette dernière journée. Une journée pour rattraper presque six mois. Pas tout bien entendu, vu que nous étions restés bien en contact avec eux pendant tout ce temps, mais il y a toujours des aventures et des anecdotes à partager. C’était aussi l’occasion pour Kiki de présenter à ses parents d’autres cyclistes, pour leur montrer qu’il n’était pas le seul fou sur Terre à s’aventurer là-dedans. Et qu’il est possible de voyager ainsi longtemps, puisque cela fait maintenant plus d’un an et demi qu’ils sont sur la selle avec presque 15000km au compteur !

Alors au petit matin, tous dans le minivan pour rallier le site de Banteay Srei bien au Nord de Siem Reap. La route semble un immense village sans fin. Des petites cahutes bordent la route de part et d’autre. Une vie foisonnante et informe se mêlant à travers les différents commerces. Notre véhicule lui trace sa route, zigzaguant entre les scooters et les charrettes pour se frayer un chemin. Puis enfin, après une heure, un immense parking, avec quelques cars. Nous comprenons vite que nous ne serons pas seuls. Le check point passé, nous suivons la foule pour découvrir le temple de Banteay Srei. Il ne ressemble en rien à ce que nous avions pu voir les jours précédents. Bien plus petit, en surface comme en hauteur, nous sommes en présence d’un chef d’œuvre « miniature ». Cette pierre rouge, ces petits blocs et les restaurations entreprises ici ont de quoi raviver en partie le passé. Nous tournons rapidement à l’intérieur, détaillons chaque statue, puis nous voilà déjà de l’autre côté. Nous parlons plus entre nous que nous prenons de photos. Alors nous continuons et nous perdons (volontairement) le long du chemin en terre pour apprécier les paysages semi marécageux qui entourent le site. Puis des barques nous font de l’œil. Elles sont là pour nous aider à traverser jusqu’à l’autre bout du site en se faufilant à travers l’étendue d’eau. Un rapide regard, puis nous montons dedans avec des locaux pour nous acheminer. Eux à la barre, nous à faire des vidéos et profiter du soleil se réfléchissant dans l’eau pour continuer notre bronzage. Une quinzaine de minutes plus tard, et nous voilà de l’autre côté, à continuer d’explorer rapidement l’endroit, à lire quelques explications sur l’histoire du site dans un musée en plein air.

Une pause rapide et nous repartons en direction du centre Pokémon. Euh, des papillons plutôt. Là, après un tour guidé par l’une des personnes en charge des papillons, à nous présenter leur lieu de vie, de reproduction et leur particularité, nous partons à notre tour en chasse… pour essayer de les capturer avec nos appareils. Une mission des plus compliquée. Ces derniers ne tenant pas en place ou ne nous permettant pas de faire un focus sur eux. Prendre une feuille nette, mais avoir le papillon flou, autant dire que là n’était pas notre objectif. Alors nous patientons, nous courrons après eux, nous renonçons, pour finalement réussir à en avoir quelques-uns sur la pellicule. Ouf. Nous pouvons repartir avec le sourire d’une mission bien accomplie. Une nouvelle pause déjeuner au bord du lac Sras Srang, le seul endroit qui semble avoir des restaurants dans tout le site d’Angkor, et nous pouvons terminer nos trois jours de visite par les temples de Preah Ko et Bakong, à l’Est de Siem Reap. Nous voulions initialement naviguer sur le Tonlé Sap, mais après trois jours de visites intensives, l’idée n’accueillait pas un aussi bon vote. Alors nous nous disons que nous pouvons retourner sur Angkor Wat pour admirer le coucher de soleil vu que nous avons notre chauffeur jusqu’à 18h00… Nous le pensions… Mais c’était sans savoir qu’en fait nous avions « simplement » loué un chauffeur pour qu’il fasse des parcours prédéfinis sans pouvoir en ressortir. L’office ne nous l’avait pas vendu ainsi. Publicité mensongère quand tu nous tiens. Mais Kiki a beau argumenter avec le chauffeur, ce dernier refuse catégoriquement. Après dix minutes, nous abandonnons et rentrons à l’hôtel. En chemin, nous déposons Laurène & Philippe à leur hostel, et Kiki leur dit à bientôt. Tous deux seront à Phnom Penh pour le Nouvel An, alors tout le monde pourra s’y retrouver à ce moment-là.

Une nouvelle journée qui se termine. Et qui dit fin de journée induit indubitablement pour nous depuis que nous sommes arrivés à Siem Reap un petit tour au sein du marché nocturne suivit d’un restaurant se trouvant dans l’une des rues pour terminer par une bonne glace pour se rafraichir après de chaudes journées. Et tous les soirs nous arpentons les innombrables petites allées de cette immense marché nocturne, pour trouver presque chaque soir des choses différentes que nous n’avions pas remarqué la veille. Sinon à quoi bon s’amuser ainsi. C’est surtout la mère de Kiki qui aime ça et qui a entrainé tout le monde là-dedans. Une fois aurait suffi très certainement pour les deux autres hommes que nous sommes. Alors nous regardons les étales, négocions, négocions encore et toujours, pour chaque soir trouver un petit quelque chose pour remplir la valise et ramener des cadeaux à tous les proches pour les fêtes de Noël. Faute d’avoir pu mettre toute la famille dans la valise, ils auront quand même le droit à des produits locaux et artisanaux comme si ils avaient fait le déplacement avec nous.

Data depuis le début

Par | 2018-01-30T04:19:49+00:00 février 22nd, 2018|Cambodge|1 Comment

Un commentaire

  1. Jean Jacques Erandorena 27 février 2018 à 9 h 25 min - Répondre

    Bonjour,

    Que de belles visites
    ca fait toujours aussi envie de vous suivre
    Bon courage
    Jean Jacques

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